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Blue MidVoice Episode 14 : Alexia Courrault

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Alexia Courrault

L’épisode est en ligne :

“Si tu es déterminé et que tu en as l’envie, le champ des possibles est infini.” Alexia Courrault

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Bonjour à tous ! 🌞

🤩Nouvel épisode de podcast disponible !

Dans l’épisode de podcast d’aujourd’hui, mon invité est Alexia Courrault.Je connais Alexia depuis le printemps dernier.

🤝Alexia est une entrepreneure accomplie et elle a lancé de multiples projets en parallèle : elle s’occupe de la communication et du développement pour l’entreprise familiale, elle a créée une association autour de la gestion de la connaissance avec Proknow Club ainsi qu’une entreprise de bijoux avec une associée, Atina et elle se lance dans l’entreprenariat solo et nous fait du teasing sur LinkedIn autour du périmètre de son entreprise : hâte d’en savoir plus 😊

Dans cet épisode, vous découvrirez ces nombreux conseils notamment sur l’art de gérer plusieurs projets en parallèle mais également les clés qui lui permettent d’avancer au quotidien.

🎙️Voilà je vous laisse découvrir Alexia, son parcours, son projet et également ses conseils pour les futurs entrepreneurs et je vous souhaite une bonne écoute 🎧Dites-moi en commentaires quelles pépites ce podcast vous a transmises : j’ai hâte de vous lire 📖

Je suis Catherine BARLOY, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife sur Nancy mais surtout à distance.

Je partage avec vous et avec mes invités des conseils pour envisager une vie professionnelle plus épanouie.Je vous souhaite une bonne écoute. 🎧🌟

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En voici la retranscription et les liens associés :

Bonjour, je suis Catherine BARLOY, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach et je vous accompagne pour trouver VOTRE voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue sur ce podcast où je partage avec vous, seule ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors on est parti pour l’épisode du jour.//Bonjour à tous et bienvenue sur l’épisode numéro 14 du podcast Blue MidVoice où je reçois en interview Alexia Courrault.Mais avant de vous parler d’Alexia,Je voudrais remercier Dominique qui commente très régulièrement mes contenus quelque soit les plateformes. C’est très encourageant et cela me donne vraiment envie de continuer à vous partager de très nombreux sujets. Alors merci beaucoup Dominique !Donc nous sommes partis pour l’épisode du jour : j’accueille Alexia Courrault. Alors j’ai connu Alexia tout comme Delphine Simonard que vous avez rencontrés sur le Podcast 12 grâce au réseau de Nina Ramen qui se nomme Ramentafraise et qui est un réseau exclusivement féminin sur LinkedIn et sur Slack. C’est un groupe non-mixte qui aide les femmes à prendre la parole sur LinkedIn. C’est Alexia qui m’a contactée pour prendre un café virtuel et j’ai trouvé que c’était une super idée et de mon côté je l’ai invitée sur ce podcast pour lui donner l’occasion de parler de ses 1000 vies, à moins que ce ne soit 2000. En tout cas, j’aime beaucoup la vie et ces moments où elle me permet de faire de très belles rencontres 😊. Voilà je vous laisse découvrir Alexia, son parcours, ses multiples projets et également ses conseils pour les futurs entrepreneurs et je vous souhaite une bonne écoute :

Catherine BARLOY

On est partis. Bonjour Alexia 

Alexia COURRAULT

Bonjour Catherine 

Catherine BARLOY

Merci de me rejoindre sur ce podcast. Comment vas-tu ? 

Alexia COURRAULT

Ça va très bien, merci. Et toi ? 

Catherine BARLOY

Ecoute tout bien avec le soleil donc c’est agréable. 

Alexia COURRAULT

Effectivement ça motive. 

Catherine BARLOY

Oui oui, je suis bien d’accord. Donc Alexia, on est partis pour ce moment à nous pour l’interview donc je vais te laisser te présenter et puis présenter ton parcours, ton projet. 

Alexia COURRAULT

Génial ! Merci beaucoup ! Alors pour ma part, je m’appelle donc Alexia Courrault et donc j’ai eu une fibre entrepreneuriale dans l’âme. Je suis née d’une famille côté maternel de commerçants ayant un salon de coiffure depuis 1974 en région parisienne, donc dans le neuvième arrondissement. Ça a toujours été pour moi une source d’inspiration forte sur la relation, l’empathie, la proximité avec les gens. Ma mère m’a toujours dit J’adore mon métier, c’est une passion, c’est l’amour du métier parce qu’on rend les gens beaux. On peut faire gagner dix ans aux gens et c’est c’est incroyable à ce niveau là. Et. Et donc voilà, j’ai toujours eu cette cette fibre un peu familiale, empathique, qui fait aujourd’hui celle que je suis. Et donc je partage ma vie entre quatre activités professionnelles. La première qui est du coup, on va dire, mon activité principale et notamment la création d’une société en gestion de connaissances ou knowledge management en anglais qui permet en fait de fiabiliser et structurer tous les flux d’informations dans une organisation. C’est à dire que l’ensemble des outils qui sont utilisés par les collaborateurs s’assurer qu’à l’intérieur d’eux déjà ils sont bien exploités et utilisés et que sur toutes les informations, les documentations qui se situent sur ces outils, que ce soit fiable, à jour, avec un bon niveau de responsabilité et s’assurer que ce que la personne lit est bien la dernière version de l’information pour ne pas avoir à resolliciter les gens et du coup perdre en productivité, en efficacité opérationnelle. 

Alexia COURRAULT

Donc ça c’est mon activité principale que je fais pour les organisations ou pour les individus qui eux aussi ont envie d’être plus productifs et ont envie de mieux gérer leurs outils et leur quotidien professionnel. Et j’ai notamment co-créé en juin 2022 une association sur la gestion de connaissances et la productivité qui s’appelle le Proknow Club, donc pro de Productivity et le know de knowledge qui recense à ce jour un peu plus de 60 personnes. C’est ouvert à tous, aussi bien praticiens du métier que curieux et ce sont donc des personnes, deux startups, scale ups, de grands groupes, de cabinets de consulting, des personnes en freelance et des personnes curieuses qui souhaitent partager des bonnes pratiques, s’enrichir et partager au travers de ces événements que nous faisons aussi bien en physique qu’en virtuel. Parce qu’on a des personnes aussi en région parisienne, mais pas qu’eux. Donc ça c’est, on va dire mon centre d’activité principal sur la gestion des connaissances. Et ensuite j’ai donc deux autres activités. La première, j’ai commencé à vous en parler, mais c’était donc mon entreprise familiale qui a été donc à ce jour créée il y a 49 ans par mes grands parents. 

Alexia COURRAULT

Ma mère y travaille depuis qu’elle a quatorze ans et je gère aujourd’hui toute la partie réseaux sociaux, digital, marketing, communication, partenariats. Parce que j’ai moi même une attache sentimentale sur ce sur, sur ce lieu et donc sur les clients qui nous accompagnent, les générations qui nous suivent au fil des années. Et dernière activité entrepreneuriale, la création d’une entreprise de bijoux qui s’appelle Atina Paris. Et donc c’est une entreprise qui, à travers chaque bijou que vous portez, raconte une histoire sur un lieu. Une anecdote vécue à l’étranger que j’ai créée du coup avec une autre amie qui est sortie de finance après l’école de commerce. Moi j’ai fait plutôt entrepreneuriat. Je vous en parlerai un petit peu plus tard. Et donc elle avait du mal à trouver un premier job en junior finance en France et donc on avait l’habitude le samedi de se balader l’après midi dans Paris. Je trouvais un lieu pour faire un goûter et on échangeait sur la vie. Et donc on s’est dit qu’on avait pas mal voyagé toutes les deux. 

Alexia COURRAULT

Et quand en général vous faites un achat au quotidien, vous êtes content d’avoir votre pull, votre bijou, votre cadre. Mais il n’y a pas de valeur ajoutée, il n’y a pas d’histoires sur l’achat que vous faites. Et donc chaque bijou là rappelle un lieu existant qui peut vous rappeler un souvenir passé dans ce lieu là, en souvenir d’un futur voyage ou simplement un voyage inspirationel pour vous faire voyager un peu autrement que dans le quotidien. Voilà donc quatre activités professionnelles, les journées assez riches, mais c’est aussi ce qui ce qui m’anime au quotidien et c’est ce qui fait que j’apprends beaucoup donc voilà. 

Catherine BARLOY

Ah oui, tu es une femme à 1000 vies en fait. 

Alexia COURRAULT

Exactement. 

Catherine BARLOY

Mais tout tourne autour de l’âme, même si c’est des activités différentes. C’est un peu haut au niveau de la mémoire, de la gestion de la connaissance même. Même les bijoux apportent la connaissance. 

Alexia COURRAULT

Raconter une histoire, fiabiliser les gens, s’assurer qu’on a un retour positif, finalement, de l’impact que l’on mène aussi bien sur de l’inspirationel que sur du concret productivité. Donc oui, je pense qu’il y a un fil conducteur derrière ça, aussi bien lié à l’humain et à la proximité que aussi sur l’envie de bien faire et avoir de l’impact positif. 

Catherine BARLOY

Donc là tu viens un peu de spoiler ma deuxième question, très bien par rapport à d’où t’est venue cette idée d’entreprise et de multi entreprises en fait ? 

Alexia COURRAULT

Alors finalement, c’est venu assez naturellement. Je me suis jamais dit jeune bon j’aurai plein d’entreprises et ça va être génial. Et pour moi, je pense que ça vient d’un besoin un peu toujours grandissant, de l’envie d’être plus proche des gens, l’envie d’avoir cette valeur ajoutée alors. Mais mes amis rigolerait si ils entendaient ça. Parce que mon mot fétiche c’est valeur ajoutée. Je le dis souvent parce que je trouve que c’est important de dégager sa valeur justement sur ces aspects là. Et du coup, envie d’avoir de l’impact auprès des autres et de leur apporter cette valeur. C’est ce qui fait que ça fait la différence. On montre l’envie, on est intimement convaincu aussi des choses qu’on mène et et c’est ce que je disais, c’est ce qui m’anime aussi. La vie a fait que j’ai eu des créneaux où j’avais déjà une entreprise familiale. J’ai appris sur la gestion de connaissances. Après cinq ans passés dans une organisation qui est passée de start up à scale up, donc j’ai beaucoup appris. En cinq ans, je peux dire que j’ai eu cinq vies parce que ça a évolué beaucoup. 

Alexia COURRAULT

Quand je suis arrivée, on était 110 et quand j’ai quitté l’organisation, on était 1250. Donc beaucoup de choses se sont passées, beaucoup de contenu à fiabiliser. J’ai notamment été donc knowledge manager en création de poste. Donc ça a été un bel apprentissage aussi. Et et l’association est aussi, entre guillemets, une référence. En tout cas, ça commence à être une référence. Depuis un an, les gens souhaitent nous rejoindre, notamment par le bouche à oreille parce qu’on ne communique pas tellement dessus. Alors on a effectivement un linkedin, on a un site internet, mais on n’est pas en tout cas les plus réactifs parce que c’est une activité que nous faisons en parallèle des autres, aussi bien de mon côté que les membres du bureau. Donc c’est vrai que ça a été finalement répondre à un besoin qui est venu au travers de ma vie aussi. Donc ça a été finalement un fil conducteur assez naturel quoi. 

Catherine BARLOY

Oui, on sent vraiment toute une, pas une logique, mais quelque chose de plus, même dans l’intuitif en fait, quelque chose exactement apporté. En fait. 

Alexia COURRAULT

C’est ça. 

Catherine BARLOY

Et. Et donc tu nous as un petit peu parlé que tu avais fait une école de commerce avec une partie entrepreneuriat. Est ce que tu peux nous en parler un petit peu plus ? Et puis si tu as suivi d’autres formations avant de te lancer. 

Alexia COURRAULT

Oui. 

Alexia COURRAULT

Donc j’ai effectivement fait une école de commerce à Paris qui s’appelle IPAG Business School. C’était une école après le bac en cinq ans, un menu on va dire en cinq ans avec deux années généralistes. Une année à l’étranger où j’ai passé donc six mois en stage à Singapour et six mois au Mexique en université. Donc là encore, deux vies complètement différentes mais très enrichissantes. Et ensuite une spécialisation entrepreneuriat et gestion de projet. Donc c’est ce qui m’a permis d’avoir, en plus de mon entreprise familiale, un deuxième pas mais disons un petit peu plus individuel sur le monde de l’entrepreneuriat. Et après finalement j’ai appris plus sur l’entrepreneuriat spécifiquement. J’ai appris par l’expérience parce que sortie d’école, donc quand on a créé Atina, puis finalement j’ai été beaucoup soutenue au sein de mon organisation là dessus. Et donc sur la partie gestion connaissance, ça a été une mobilité interne parce que j’étais d’abord commerciale relation client dans cette organisation là et donc création de poste en gestion des connaissances. Et donc là je suis en train de finaliser une formation par le CNAM de Knowledge Manager qui est une formation depuis sept ans, et donc j’ai décidé de fait de faire partie de la promotion 2023 pour moi même, crédibiliser mes activités et pouvoir répondre encore mieux à tout type de structure. 

Alexia COURRAULT

Parce que c’est vrai qu’aujourd’hui j’ai plus une spécialisation start up Scale up, mais finalement cette formation est plutôt aussi sur le domaine industriel, donc ça me permet de pouvoir comprendre le langage de la connaissance peu importe le secteur d’activité. Et donc ça me permet aussi de m’enrichir et d’apprendre encore et toujours. Donc voilà, en tout cas sur fait partie entrepreneuriat et gestion des connaissances. 

Catherine BARLOY

Et tu parlais du fait que tu avais été accompagnée. Tu peux nous en parler un petit peu plus en détail par rapport à cet accompagnement. Donc avant et puis pendant et après ton lancement. 

Alexia COURRAULT

Oui, alors j’ai toujours, on va dire, été accompagnée par des échanges, des interactions, pas spécifiquement avec une personne ou sinon bien sûr à travers mes formations, mais j’ai. Disons que j’ai été quand même suivie accompagnée de manière informelle. J’aime beaucoup échanger, prendre le temps de répondre aux sollicitations parfois sur LinkedIn, de personnes qui souhaitent échanger avec moi, sur ces sujets là, poser même des questions. Le fait de poser des questions moi aussi me permet d’affiner mon dialogue et mon argumentaire sur les différentes thématiques. Donc à ce niveau là, je trouve que c’est très intéressant. Et en parallèle, je regarde aussi. J’aime bien faire partie de groupes d’échange de réseau de clubs, de manière à pouvoir là aussi s’enrichir sur d’autres thématiques. Aujourd’hui, j’ai des spécialisations que je vous ai mentionnées, mais ça n’empêche que je suis très intéressée pour apprendre les autres environnements et des personnes, des individus qui ont eux leur spécialité. Et donc je trouve ça très enrichissant de pouvoir se poser des questions sur les structures, sur les méthodes de gestion, sur comment aller chercher des clients. 

Alexia COURRAULT

Voilà, c’est des sujets qui me plaisent beaucoup . En fait je suis passionné par l’entreprenariat mais avec un grand E finalement. Et donc l’ensemble des personnes qui ont des projets à temps plein ou à temps partiel et qui souhaitent justement développer ces parties là. Mais aujourd’hui j’ai des accompagnements au travers de ma formation, mais sinon c’est plutôt l’interaction, le fait de partager et d’échanger avec les gens qui m’enrichit. 

Catherine BARLOY

C’est vrai que faire partie de réseaux. Ça enrichit intellectuellement d’une part. Et puis c’est aussi le fait de dire ben ok, je mène ma barque, mais je me sens pas seule. 

Alexia COURRAULT

Exactement. Ça permet de challenger aussi ses idées. C’est vrai qu’on peut poser des questions aussi, faut pas hésiter. Il n’y a pas de questions bêtes, il y a souvent des personnes qui le disent. Mais c’est vrai. L’idée c’est de pouvoir se dire aussi est ce que je m’assure d’aller dans la bonne direction ? Est ce que j’ai pas finalement oublié un maillon parce que je suis dans le quotidien opérationnel et donc le fait d’échanger avec des personnes me permet de sortir de l’eau aussi et de prendre un petit peu un pas de recul à ce niveau là donc. Donc oui, c’est vrai que c’est très enrichissant aussi. Parfois ça débloque des situations. C’est la raison pour laquelle notamment je suis parti du principe qu’il fallait créer une association en gestion des connaissances, parce qu’au moment de ma mobilité interne, j’ai beaucoup échangé avec des personnes sur LinkedIn qui du coup étaient déjà knowledge manager alors que moi je démarrais sur ce métier là. Et en fait, les discours de ces personnes là pratiquant ce métier là étaient toujours un peu le même. 

Alexia COURRAULT

Et donc je me suis dit c’est marrant parce que tout le monde parle de la même chose et personne ne se connaît. Et donc pourquoi finalement ne pas interagir, faire des manifestations ensemble, physique ou visio pour partager nos expériences et du coup débloquer des situations et créer des synergies ? Et c’est ce qu’on est en train de faire et on voit véritablement le retour sur investissement. Donc on gagne du temps aussi et il faut savoir prendre du temps, perdre du temps pour certains, pour en gagner après. Et donc donc c’est très intéressant aussi de s’enrichir. Et je trouve que même à titre personnel, c’est un objectif que je me fixe mensuellement d’échanger au moins avec quatre ou cinq personnes par mois qui ne sont pas de mon environnement professionnel ou personnel, qui sont externes, de manière à pouvoir moi aussi m’enrichir et partager aussi sur mes différentes activités. 

Catherine BARLOY

Et j’entends par rapport à la gestion de connaissances, le fait de perdre du temps au départ. Mais qu’est ce que tu gagnes en structurant bien là ta base de données de connaissances ? Parce qu’en fait, tout ce que tu vas mettre en socle bien structuré au départ, c’est là dessus que tu vas pouvoir travailler et gagner en productivité. Je le vois par rapport non pas au bilan de compétences. Enfin encore qu’on a quand même une structuration de notre base de connaissances. Mais par rapport à mon ancien job en fait. 

Alexia COURRAULT

Oui, c’est clair, et c’est d’ailleurs souvent une étape un peu obligatoire. Si le top management dans ton organisation n’est pas complètement engagé dans la gestion des connaissances. Le meilleur moyen de se faire écouter, c’est d’avoir le rapport au coût. Et en fait, on se rend compte quand on échange avec les différents départements que certains départements par mois perdent 2 h par mois, une demi journée, une journée parfois à chercher de l’information sur les outils ou à solliciter les collaborateurs. Il faut savoir que quand une personne est sollicitée en moyenne je crois, selon une étude de l’OCDE, elle perd 23 minutes ou en tout cas elle met 23 minutes à véritablement se remettre dans le sujet. Donc ça, c’est du temps perdu. Et donc ce que ce temps c’est de l’argent ? Si on le rapporte au coût moyen d’un collaborateur dans l’organisation, on arrive vite à des montants de centaines de milliers d’euros, parfois même jusqu’à 1 million d’euros. Dans mon organisation, c’était le cas. Donc finalement, ça peut débloquer des situations de se dire OK, alouons un petit peu de temps à ce sujet parce que vous allez voir que le retour sur investissement, le coût gagné, va être beaucoup plus élevé finalement que le coût aujourd’hui, des collaborateurs qui perdent en productivité, quoi. 

Catherine BARLOY

Ah oui, tout à fait. Oui, oui, je te rejoins totalement là. Et je. Et donc alors là, il n’y a pas vraiment de transition. Mais tu nous a parlé donc de tes quatre activités. 

Alexia COURRAULT

Oui. 

Catherine BARLOY

Pour certaines, tu travailles en famille, tu travailles avec une associée par rapport à Atina, tu as une association, donc tu es au sein d’une équipe et par rapport à ton activité de knowledge manager, actuellement tu es freelance seule ou tu as déjà un associé ou une associée ? 

Alexia COURRAULT

Oui alors du coup effectivement au sein de Atina donc je suis avec une associée et dans mon entreprise familiale, je travaille avec ma mère et ma grand mère et dans mon activité de gestionnaire de connaissances pour les organisations, je travaille seule. Après, je suis bien sûr ouverte à la collaboration, aux échanges et peut être des travails en binôme de temps en temps. Mais aujourd’hui la société est indépendante. La question s’est posée de s’associer sur cette structure ou non, mais je pense que je suis aussi dans une période de ma vie où le moment où j’ai envie de moi même créer selon ma feuille de route. C’est vrai que du coup j’ai pas mal d’autres personnes avec qui je travaille en parallèle et donc j’avais aussi besoin, en tout cas à l’instant T, de créer mes propres projets pour voir si ça marche et du coup travailler avec eux, avec d’autres personnes, peut être en partenariat de prestations, etc. Mais. Mais pour le moment, je me suis dit allez, on lance, on voit ce que ça donne seule et et avec plaisir pour intégrer d’autres personnes, mais avec chacun sa structure pour le moment. 

Catherine BARLOY

Et alors habituellement, les gens que j’ai eu en interview travailler seul ou pendant et. Par contre toi tu allais. Tu as une expérience en plus avec ton associé par rapport à Atina ? Vous répartissez comment les rôles ? Comment ça s’est passé au départ ? C’est peut être naturel, mais voilà. 

Alexia COURRAULT

Oui, c’est vrai que là ça s’est fait assez naturellement parce qu’on a une financière et une entrepreneuriale. Donc finalement la question s’est faite assez rapidement. Donc la partie on va dire réseaux sociaux et finances, budget, logistique, c’est plutôt du côté de ma partenaire et moi je suis plutôt sur la partie on va dire marketing, communication, achat et envoi aussi tout ce qui est aussi site internet notamment. Donc voilà, on se répartit,  Il y a des aspects marketing qu’on fait un peu toutes les deux. Aujourd’hui, elle fait la partie réseaux sociaux et je fais la partie site. Mais voilà, je m’occupe de la partie plus physique, notamment car tous les bijoux sont exposés au salon de ma mère, donc rue des Martyrs à Paris et et donc tout ce qui est envoi, gestion des stocks etc. C’est plutôt de mon côté. Donc voilà, après ça reste une activité parallèle, c’est quelque chose qu’on souhaite garder parce que c’est entre guillemets aussi un lien d’amitié qui perdure et à la fois parce que c’est finalement la première entreprise qu’on a créée. 

Alexia COURRAULT

Et donc en sortant d’école, c’était notre première activité. Donc on souhaite vraiment garder ça et faire voyager les gens. Mais ça reste une activité parallèle qui nous prend, on va dire deux gros samedis par trimestre parce qu’on est nous mêmes, nos propres mannequins, on prend nos photos etc. Et on fait, on raconte les histoires, on crée les textes à ce moment là. Donc voilà, c’est pas quelque chose qui nous prend énormément de temps sur la réalisation, mais c’est quelque chose qui pour nous a une attache aussi sur le fait d’apporter aussi aux gens et de raconter des histoires. 

Catherine BARLOY

C’est un peu votre bébé. 

Alexia COURRAULT

Exactement. 

Catherine BARLOY

Et donc par rapport à tout tes parcours, j’aime bien poser cette question là par rapport à : est ce que tu as rencontré des difficultés ? Comment tu les as surmontées ? Pourquoi ? J’aime bien poser cette question là ? Parce que généralement, en fait, une difficulté, ça permet de mûrir.  

Alexia COURRAULT

C’est ce que c’est ce que j’allais dire pour moi. J’ai pas l’impression d’avoir vécu de vraies difficultés ou en tout cas, c’est que je m’en souviens pas comme une difficulté, mais plus comme un apprentissage. Pour moi, la difficulté c’est de réussir à trouver effectivement ce point d’accroche professionnelle qui fait que le travail que tu réalises est un vrai bonheur au quotidien, finalement. Bien sûr. La vie d’entrepreneur alors associée avec sa famille seule sait. C’est du stress et des challenges. C’est beaucoup de remises en question aussi, mais c’est aussi beaucoup de satisfaction, de bonheur. Le fait d’être indépendant. Alors tout le monde n’est pas, n’aime pas être seul. Mais je sais que aujourd’hui, c’est quelque chose que j’aime beaucoup moi aussi d’avoir cette vie, cette indépendance, de pouvoir alterner aussi dans ma journée, un peu de travail, un peu de plaisir aussi, et c’est ce qui me rend pas moins productive. Au contraire, je peux allouer du temps aux passions de mon quotidien et donc ça me permet moi aussi de bien me sentir avec moi même finalement et d’être en phase avec ce que j’ai envie de délivrer. Donc donc oui, difficulté au moment de la création de sa société sur par où démarrer sur est ce qu’on s’associe ou pas ? Quels avantages cela peut avoir ? Difficulté sur le fait d’acquérir des clients aussi parce qu’on ne sait pas toujours par où démarrer, comment, comment faire finalement faire, comment faire telle ou telle activité. 

Alexia COURRAULT

C’est des questions perpétuelles, mais l’idée c’est de se dire. Bon,Bah à partir du moment où on en a l’envie et la conviction, on essaye. Et puis si ça ne marche pas, c’est pas grave, ça restera un apprentissage et et une belle anecdote aussi à raconter quoi. 

Catherine BARLOY

Oui oui, c’est un peu le je fais. Je réussis. Bon alors je passe à l’étape suivante ou je me plante, alors je trouve un autre chemin ou une autre idée et puis voilà. 

Alexia COURRAULT

Exactement, c’est l’itération perpétuelle. On et certaines personnes l’appellent le test and learn et on essaye, on voit et puis au pire on recommence. C’est pas grave, c’est pas c’est pas un échec pour autant. On voit, on voit ce que ça donne. Et puis si ça marche pas, c’est que ça devait pas. Et. Et on s’en rend compte, c’est comme une personne qui cherche une location dans un appartement ou un appartement et c’est la 15ᵉ fois que son dossier est refusé. C’est que en fait, la vie voulait que ce soit le 16ᵉ appartement qui soit le nid quoi donc ? Donc ça c’est des questions de créneau. Et donc c’est pour ça que j’essaye de pas trop me lamenter non plus, parce que si ça doit pas se faire, c’est que ça ne devait pas se faire non plus. Pas toujours facile à mettre en œuvre intellectuellement, mais l’idée c’est de se dire si, si Vous La prenez juste 20 Secondes En vous disant bah il y a deux ans, où est ce que j’étais ? Et finalement vous êtes là. Aujourd’hui, il fait beau, vous êtes heureux et vous vous dites bah en fait oui, si je suis là, c’est parce qu’il fallait que je sois là. Il y a deux ans, Mes craintes, mes peurs et mes angoisses ont été presque nécessaires à être la personne que je suis aujourd’hui, la personne épanouie, donc. Donc c’est important parfois aussi de prendre ce pas de recul je trouve. 

Catherine BARLOY

Ah oui, je suis tout à fait d’accord. Regarder dans le rétroviseur et puis se dire ah ouais mais c’est vrai, c’est quand même parcouru tout ça. 

Catherine BARLOY

Célébrer les petites victoires et les grandes victoires.  

Catherine BARLOY

Et donc, par rapport à ça, est ce que tu peux nous partager ce qu’on va dire les plus beaux moments de ces mois passés en l’entrepreneuriat ? 

Alexia COURRAULT

Alors les plus beaux moments, je pense que c’est autour, au fil des années finalement, au cours de ces derniers mois aussi. Pour moi, c’est vraiment le retour des personnes qui sont derrière moi, qui sont vraiment très précieux. Il y a beaucoup de personnes qui sont très bienveillantes autour de moi. Même quand j’ai quitté mon organisation suite à un plan de départs, mes anciens collègues. Il y a beaucoup de mots sur mes activités. J’ai eu beaucoup d’échos sur moi. De toute façon, je ne m’en fais pas sur toi, etc. Donc c’est vrai que ça rebooste aussi d’avoir des personnes qui qui sont là derrière soi. Ça donne un côté rassurant aussi sur ah ok, j’ai la tête sur les épaules et je peux, je peux y arriver. Même si parfois tu n’as pas envie de te décevoir, tu n’as pas envie de les décevoir. Ça reste un challenge aussi. Mais le fait d’avoir des retours de personnes qui qui te disent tes qualités ou qui te te te reboostes, mais aussi des personnes avec qui tu échanges que tu ne connais pas et qui dit ah ouais ok, je comprends maintenant pourquoi tu fais toutes ces activités là. 

Alexia COURRAULT

Bravo ! Voilà, parfois c’est juste un mot qui fait que ça, ça te rebooste sur la journée complète aussi un échange humain, une interaction qui fait que c’est des beaux moments qu’on garde aussi bien dans la tête que parfois dans les écrits. Et je trouve que peu importe les moments de la vie, les retours des personnes qui sont derrière toi, c’est un vrai soutien et et c’est ce qui fait que ça te donne aussi envie d’avancer. Là encore, c’est la partie humaine qui parle, l’empathie, le rapport aux autres. Mais je trouve que c’est finalement presque le plus important dans le quotidien. C’est la satisfaction que tu procure et que les gens te procurent aussi à travers les différents discours.. 

Alexia COURRAULT

ça nourrit, ça enrichit. Ça c’est ça, ça va, ça apporte pour moi, que du positif. Et là encore, si c’est moins positif et moins bienveillant, bah c’est un apprentissage et c’est pas grave.. 

Catherine BARLOY

Et puis les choses, moi, un peu moins bienveillantes on va dire, permet aussi de voir quelle petite fibre en nous ça vient faire résonner et puis se dire ah oui, ben ça aussi ça résonne par rapport à un besoin qui n’était pas nourri. Et puis on se dit ah oui, mais qu’est ce que je peux mettre en place pour moi nourrir ce besoin ?  

Alexia COURRAULT

C’est exactement ça.. 

Catherine BARLOY

Oui, non, ça fait. Je pense qu’en fait, comme tu le dis, les interactions dans dans des métiers, je pense que par rapport à tout, toutes les personnes que j’ai déjà interviewés et que je vais interviewer, c’est souvent en fait les relations interpersonnelles qui qui apportent beaucoup. Quand en fait on réussit à dépasser la période de conflit ou des choses comme ça. 

Alexia COURRAULT

C’est vrai. Exactement. C’est qu’on est bien avec nous même aussi. C’est assez important aussi de se dire que. J’ai mes valeurs. J’avais fait un exercice lors d’une formation Conscience de soi sur ces valeurs cardinales par rapport aux activités qu’on aime faire. Et donc c’est très important aussi d’avoir entre guillemets ces ces mots, ces valeurs qui drive son quotidien pour dire ok, j’ai ma ligne conductrice, j’ai ma ligne directrice et c’est ce qui fait que j’avance quoi. là. 

Catherine BARLOY

Écoute je faire juste une petite parenthèse par rapport au bilan de compétences ? Et là en fait, dans le bilan de compétences, les cinq premières sessions sont vraiment orientées développement personnel et donc on va voir ses valeurs, on va voir ses besoins, on va utiliser l’ikigai et on va vraiment remettre la personne au centre de son monde avant de parler pro. Elle a raison en fait, une fois qu’on a une vision claire de qui on est, et bah on est plus en paix et on peut aller plus après, avancer au niveau professionnel. 

Alexia COURRAULT

Oui, c’est clair, c’est clair, c’est l’ikigai et je l’ai lu aussi. C’est vrai que c’est un C’est important de prendre un pas de recul et se dire où est ce que j’en suis, qui je suis, qu’est ce que j’aime, Qu’est ce qui me rend heureux et comment est ce que je vais gagner ? Pourquoi et comment je vais gagner de l’argent ? Et quand on rassemble un peu ce mix là, on est à priori dans son monde, dans son idéal professionnel. Presque. 

Catherine BARLOY

Et tout à fait. Oui, c’est. C’est l’une des sessions les plus fortes que je trouve au niveau de la partie personnelle. C’est vraiment repartir avec ces verbes moteurs. C’est pourquoi je me lève au quotidien. Et si je fais ça, en fait, j’aurais de l’énergie. Je serais bien en fait. Non, c’est.  

Catherine BARLOY

On revient à toi. Et donc par rapport à tes quatre activités, je suis sûr que tu en as d’autres encore au niveau personnel. Est ce que tu as besoin en ce moment de travailler en salariat à côté de tous tes projets ? 

Alexia COURRAULT

Alors J’ai été en mix entrepreneuriat et salariat jusqu’à finalement il y a deux mois donc. Donc c’est des choses que je faisais moi aussi en parallèle, sachant que je n’avais pas encore créé ma société en gestion des connaissances parce que j’étais moi même gestionnaire de connaissances dans l’organisation. Mais j’avais quand même Atina, l’association et et le salon de coiffure. Mais donc, c’est la première fois aujourd’hui que je vis de l’entrepreneuriat à temps plein, donc c’est en fait un apprentissage pour moi aussi. La majorité de mes activités entrepreneuriales étaient à côté du salariat jusqu’à encore les huit dernières semaines. Mais maintenant ça y est, c’est officiel, je le vis cette expérience tous les jours. Et donc c’est un apprentissage aussi quotidien. Parce qu’à travers là, mes mots d’entrepreneur, ça a toujours été finalement un peu des à côté, même si ça prenait beaucoup de temps. Donc là, ça me permet aussi bien d’allouer un petit peu plus de temps sur les activités que j’aime faire et en même temps créer moi même ma structure sur sur ces sujets qui je trouve, sont essentiels et nécessaires dans les organisations donc. 

Alexia COURRAULT

Donc non, pour l’instant c’est fini le salariat. 

Catherine BARLOY

Et donc tu parlais du temps que tu as alloué à  chaque projet. Est ce que c’était mis en place une routine ou est ce que tu le fais au feeling ou comment ça se passe ? 

Alexia COURRAULT

Alors je n’ai pas particulièrement de routine de travail. J’aime bien travailler sur l’agenda pour aussi bien le bien sur mes réunions que sur ma to do. Finalement, ça me permet de suivre ça parce que j’ai constamment le regard sur mes activités. Comme je fais un peu de tout et que je suis pas toujours, je suis entre la région parisienne et la Picardie. Donc ma troisième maison c’est un petit peu le train aussi, donc il faut suivre tout ça. Donc pas beaucoup de routine particulière car beaucoup d’activités et du coup j’aime bien aussi faire le ping pong quand j’ai une situation où je bloque un peu. Finalement ça me fait du bien aussi de repasser sur un autre sujet pendant dix minutes sur un sujet du salon, sur un sujet de et ensuite me remettre dans mon activité. Ça me rend. C’est ce que je faisais aussi dans mon activité en tant que salarié et mes collaborateurs savaient très bien que ça ne me rendait pas moins productive. Au contraire, c’est ce qui me permet de prendre un peu de recul aussi et de mieux redémarrer. 

Alexia COURRAULT

C’est ce que j’aime bien dire de temps en temps, entre guillemets. Je ne fume pas, donc ma pause cigarette c’est d’aller sur un autre sujet pendant cinq dix minutes et ensuite on redémarre. Donc c’est un c’est mon activité un peu à moi, mais en tout cas c’est une chose est sûre, pour moi, la pause déjeuner est importante parce que ça me permet de me concentrer sur d’autres choses et aussi de faire une vraie pause. Donc donc je m’alloue presque parfois 1 h et demie, parfois même 2 h, sur du temps pour moi, pour cuisiner, profiter un peu de dehors et voilà, c’est des choix. En tout cas, j’aime bien couper la journée en deux pour mieux redémarrer sur l’après 12 h et être bien productive. 

Catherine BARLOY

ça permet d’aérer les neurones. 

Alexia COURRAULT

Et exactement. 

Alexia COURRAULT

Exactement, prendre un peu d’air et on redémarre. 

Catherine BARLOY

Et on arrive tout doucement à la fin de cette interview. Est ce que tu aurais des conseils à donner à un futur entrepreneur ? 

Alexia COURRAULT

Alors j’ai des conseils à donner. Après, je pense que beaucoup de personnes. On a tous des conseils à donner en réalité. Auto entrepreneur ou pas sur nos expériences vécues. Mais j’aurais tendance à dire que si tu es déterminé et que tu en as l’envie, le champ des possibles est infini. Il faut. A partir du moment où tu parles avec ton cœur, avec motivation, implication, sérieux et toujours dans la gaieté, c’est pas presque gagné. Mais finalement, en tout cas, les gens vont ressentir à travers ton discours, ton ton, envie, vraiment ton implication d’eux, d’avoir envie de donner de l’impact aux gens. Et ça, je trouve que c’est essentiel. Finalement, il n’y a pas de recette miracle si on en est convaincu et qu’on arrive à persuader les gens, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas. 

Catherine BARLOY

Et quand ça vient du cœur, en fait. 

Alexia COURRAULT

Exactement  

Catherine BARLOY

les personnes en face le ressentent vraiment. C’est ça qui Est important. 

Catherine BARLOY

Et et donc les deux dernières. Petite question est ce que tu aurais une lecture, un film, un podcast à conseiller quelque chose qui soit inspirant ? 

Alexia COURRAULT

Alors oui, j’ai un film que je conseille, qui est un film avec Jennifer Lawrence qui s’appelle Joy. C’est l’histoire d’une d’une femme qui justement n’est pas dans une situation simple avec sa famille, n’a pas beaucoup d’argent, mais qui se donne complètement les moyens d’être une femme entrepreneure et est chef d’entreprise à la fin. C’est. C’est une belle leçon de vie sur les personnes qui peuvent se dire oui mais je sais pas, je suis pas dans une situation familiale qui fait que je vais y arriver, je gagne pas beaucoup d’argent etc. Finalement, parfois c’est se dire qu’on se cache derrière, derrière finalement cette envie profonde mais qu’on n’arrive pas forcément à débloquer. Et donc je trouve que ce film est une belle leçon de vie sur aussi bien l’environnement d’une femme qui entreprend. Et donc c’est. C’est une belle leçon sur. En fait, oui, comme je le disais tout à l’heure, le champ des possibles est infini à partir du moment où on se donne les moyens et qu’on y va à fond quoi. Donc je conseille vraiment sur ce film qui s’appelle Joy et qui qui est une belle leçon de vie sur sur comment entreprendre malgré, malgré des champs de bataille pas toujours évident. 

Catherine BARLOY

Bah écoute, je ne connaissais pas et je ne le note. 

Alexia COURRAULT

Vous m’en direz des nouvelles. 

Catherine BARLOY

Et donc pour finir, peut être une phrase qui te motive, quelque chose qui te booste. 

Alexia COURRAULT

Ouais, j’ai une phrase qui me motive et je pense que vous avez dû l’entendre depuis. Depuis le début de cette interview, j’aime beaucoup parler d’envies et je suis moi même proche de ma famille. Et ma grand mère me dit souvent. C’est une question vraiment de envie d’avoir envie. Alors pour certaines personnes, ça peut faire référence à la chanson rock de Johnny Hallyday. Ça l’est aussi pour moi, mais c’est aussi pour moi. Ça dit tout. A partir du moment où tu as envie d’avoir envie de faire les choses bien, en fait, le champ, comme je le disais, et le chemin est devant toi. Et donc à partir du moment où on en a vraiment l’envie, l’intime conviction et la vraie envie, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas. Donc pour moi, c’est la phrase qui booste au quotidien et je pense qui va me suivre sur les prochains mois et les prochaines années. 

Catherine BARLOY

Celle qui t’a construite, vu que c’est ta grand mère, je pense que ça fait partie du lien à la famille, à l’empathie, aux rapports, aux gens. Donc voilà, le fil conducteur est bien là. 

Catherine BARLOY

Ou en tout cas, merci beaucoup Alexia. Si des personnes souhaitent te contacter, comment font-elles ? 

Alexia COURRAULT

Alors si elles souhaitent me contacter, elles peuvent directement le faire. Elle a notamment sur LinkedIn. Mon nom est donc Alexia Courrault. Et sinon, j’ai aussi une adresse mail qui est donc Alexiacourrault@gmail.com. je serais ravie de pouvoir en apprendre un peu plus sur sur vous, sur chaque auditrice. Et merci beaucoup en tout cas Catherine pour pour cette interview que j’ai beaucoup apprécié et ça fait du bien aussi, ça permet de prendre un pas de recul aussi. Donc j’ai préparé un petit peu ses questions aussi, donc c’est bien de moi même aussi parfois me poser des questions sur où est ce que j’en suis et comment j’y suis arrivée, par quels moyens et comment est ce qu’on peut faire encore mieux ? Donc merci pour ce moment d’échange. 

Catherine BARLOY

Mais écoute avec grand plaisir et puis au plaisir de ré échanger avec toi prochainement Et donc tous tes liens seront dans la retranscription de ce podcast. 

Alexia COURRAULT

C’est super ! 

Alexia COURRAULT

Merci beaucoup ! A très bientôt. 

Catherine BARLOY

A très bientôt. Belle journée à toi. Alors, vous allez voir. 

L’épisode de podcast est terminé.Je suis très contente de ce moment partagé avec Alexia, ça m’a donné beaucoup d’énergie. Alors je pense que vous avez pris pleins de notes, de mon côté j’ai gardé différents points de notre échange et notamment l’exercice des 20 secondes pour se retourner et voir où nous étions il y a deux ans et voir tout le chemin parcouru. J’avoue que de mon côté, le chemin est énorme et je ne m’en étais pas rendu compte autant qu’au moment où j’ai fait la retranscription de ce podcast, alors Merci encore Alexia et ce que j’ai retenu aussi c’est qu’Alexia valorise l’échange et l’enrichissement à travers les interactions avec d’autres entrepreneurs et professionnels. Les échanges et les réseaux qui permettent d’apprendre, de partager et de trouver des solutions à nos défis et puis elle prône la persévérance et l’adaptation : Si une direction ne fonctionne pas, être prête à ajuster tes activités et à en tirer des leçons de tes expériences. Elle nous conseille aussi d’être déterminés, motivés et sérieux dans nos efforts entrepreneuriaux mais de faire cela dans la gaieté et c’est ce qui me plait bien dans tout cela, ça permet de créer un bel équilibre.Comme d’habitude, dites-moi en commentaires ce que vous avez gardé, vous, comme phrases qui vous ont marqué etJe vous donne rendez-vous vendredi prochain pour un épisode solo sur le thème des Questions à se poser à soi-même. D’ici là, très belle semaine et à très bientôt.//Si vous êtes resté jusqu’à la fin de ce podcast, sachez que j’organise un concours : pour cela, il vous suffit de laisser un commentaire sur apple podcast ou spotify et de m’envoyer la copie d’écran de ce commentaire sur l’adresse contact arobase bluemidlife.fr car nous ne savons pas qui nous met un commentaire. Tous les 8 podcasts, je ferai un tirage au sort pour offrir à une personne 1 heure de coaching dédiée à ses objectifs professionnels. A très bientôtSi cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à le liker, à le partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute préférée et je vous souhaite une belle semaine.

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