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Blue MidVoice Episode 8 : Benjamin Siard

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L’épisode est en ligne :

Bonjour à tous ! 🌞

🤩Nouvel épisode de podcast disponible !

Aujourd’hui mon invité est Benjamin Siard.

Je connais Benjamin depuis quelques années car il est le fondateur de Mypersonali @mypersonali.fr, la société de bilans de compétences pour laquelle j’interviens comme sous-traitante. 🤩

🎙️Voilà je vous laisse découvrir Benjamin, son parcours, ses projets et surtout ses conseils pour les futurs entrepreneurs et je vous souhaite une bonne écoute 🎧

Dites-moi en commentaires quelles pépites ce podcast vous a transmises : j’ai hâte de vous lire 🤓

En voici la retranscription et les liens associés :

Bonjour, je suis Catherine BARLOY, coach en bilan de compétences pour Blue Midlife. Après des années comme chef de projet dans la recherche clinique, je suis devenue coach et je vous accompagne pour trouver VOTRE voie professionnelle dès maintenant. Bienvenue sur ce podcast où je partage avec vous, seule ou avec mes invités, des conseils, des expériences, du coaching dans la bonne humeur. Alors on est parti pour l’épisode du jour.

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Bonjour à tous et bienvenue sur l’épisode numéro 8 où je reçois en interview Benjamin Siard.

Mais avant de vous parler de Benjamin,

Je voudrais remercier Jésus qui m’a laissé une très belle recommandation sur LinkedIn.

Alors voici ce que Jésus partage :

“Pour connaître Catherine, c’est réellement une personne très à l’écoute et soucieuse de la valeur humaine. C’est une personne que je recommande pour ceux qui cherchent à faire un point carrière efficient.”

Merci beaucoup Jésus, j’avoue que vos messages d’encouragement tout comme vos recommandations me font toujours chaud au cœur et me confirme que je suis sur la bonne voie, MA voie et me donne envie de continuer à partager avec vous ce que j’ai appris pour vous aider à vivre vous aussi une voie plus épanouie.

Donc nous sommes partis pour l’épisode du jour : j’accueille Benjamin Siard. Je connais Benjamin depuis quelques années car il est le fondateur de Mypersonali, la société de bilans de compétences pour laquelle j’interviens comme sous-traitante. Voilà je vous laisse découvrir Benjamin, son parcours, ses projets et également ses conseils pour les futurs entrepreneurs et je vous souhaite une bonne écoute :

Catherine BARLOY

Bonjour Benjamin. Merci de me rejoindre sur ce podcast. Je te laisse commencer. Est ce que tu pourrais te présenter et présenter ce que tu fais ?

Benjamin SIARD

Bien sûr. Bonjour Cathy, déjà en petit un. Ensuite, qui je suis ? Moi, je suis Benjamin Siard. Aujourd’hui, je suis coach, formateur et président de la société MyPersonaly. Mypersonaly, aujourd’hui, c’est quoi ? C’est une entreprise qui a trois grands domaines d’activité. Le premier, c’est le domaine de la formation aux personnes qui souhaitent se former à la réalisation de bilans de compétences et au coaching. Le deuxième domaine est un domaine qui est purement lié au coaching. On va accompagner au sein de la société des particuliers et des cadres dirigeants dans le but de résoudre des problématiques spécifiques. Et le dernier, c’est l’accompagnement de personnes à travers des bilans de compétences.

Catherine BARLOY

Je connais ça puisque je fais partie de ton équipe de sous-traitants. Mais c’est bien aussi que tu présentes ton projet. Et donc d’où est venue cette idée de créer ton entreprise ?

Benjamin SIARD

Mon idée, en fait, elle s’est construite sur mon expérience professionnelle, c’est à dire qu’à une époque, j’étais praticien en bilan de compétences pour une autre société. Et au sein de cette société, je me suis aperçu qu’il y avait plusieurs choses qui ne me convenaient pas, allant de la structuration de la société jusqu’à l’accompagnement proposé aux clients. Et il m’est venu l’idée par la suite de me dire « Je pense que je suis en capacité de pouvoir faire mieux, en capacité de pouvoir concevoir un programme qui soit beaucoup plus orienté vers le besoin de la personne et qui soit capable de fournir des résultats plus performants et avec un meilleur taux de satisfaction. De cette idée, j’ai créé mon entreprise qui, aujourd’hui, fonctionne bien.

Catherine BARLOY

Oui, et d’autre part, tu as créé ton entreprise et différents programmes à l’intérieur de cette entreprise d’ailleurs.

Benjamin SIARD

Aujourd’hui, au sein de Mypersonali, si on ne parle que dans le domaine des bilans de compétences, on a quatre grands programmes qui vont permettre d’avoir un spectre tarifaire qui commence à 600 € et qui finit à 3 000 €. Chaque programme, à proprement parler, dispose de différences qui permet de répondre à un besoin spécifique de la clientèle. On a un programme qui s’appelle le MyFuture, qui va répondre à tous les professionnels qui ont au moins cinq ans d’expérience. Ce programme a pour particularité de pouvoir accompagner aussi bien des jeunes que des personnes rentrant dans le marché du travail grâce à une palette d’outils qui leur est totalement adaptée. Le deuxième programme, c’est un programme qui est, ce que moi j’appelle, un bilan de compétences classique, qui va avoir pour vocation d’investiguer beaucoup plus le domaine des compétences professionnelles que le domaine personnel. Ce bilan, il a une grille tarifaire, il commence à 1200 euros jusqu’à 1400 euros. Ensuite, on va avoir le bilan que, moi, j’appelle, premium, qui a pour vocation d’amener beaucoup plus de focus sur les soft skills et permettre aux personnes de pouvoir beaucoup mieux se connaître afin de concevoir un projet professionnel qui va correspondre à qui elles sont.

Benjamin SIARD

Ce bilan, il s’appelle MyChance et, dans ce bilan, on est sur six séances d’investigation personnelle et six séances d’investigation professionnelle. Donc un bilan qui est vraiment partagé en deux, ce qui permet aux personnes qui ont une réelle quête de sens professionnel de se baser sur qui elles sont pour ensuite aller dans l’environnement professionnel. Le dernier bilan qu’on va avoir, entre guillemets, le dernier programme est un programme qui est totalement spécialisé sur le domaine du haut potentiel intellectuel et des personnes qui sont justement dans une recherche de comment je fais quand je suis une personne à profil haut potentiel pour m’intégrer à la fois dans ce monde et dans le monde professionnel.

Catherine BARLOY

Donc là, en fait, ça te permet de proposer toute une palette très, très vaste pour répondre aux besoins spécifiques de chacun.

Benjamin SIARD

C’est pour ça qu’aujourd’hui, dans l’accompagnement qu’on propose, nous, on ne prend que des personnes qu’on a contactées auparavant. Pourquoi ? Parce que dans cette démarche d’accompagnement qui est au sein de la société, on a la philosophie d’orienter au mieux en fonction du programme et on cherche à personnaliser un maximum l’accompagnement qu’on va faire au profit de la personne. C’est à dire que quand un client vient nous voir, on va l’accompagner dans une démarche de combien de temps est ce qu’il souhaite être accompagné ? On va l’accompagner, est ce qu’il souhaite un bilan qui soit rapide ? On va s’adapter à son profil, à son planning horaire, pour qu’il puisse avoir quelque chose qui soit vraiment en adéquation avec ce qu’il est et la vie qu’il a.

Catherine BARLOY

Merci pour cette précision sur le programme. Maintenant, si on revient à ton profil d’entrepreneur, est ce que tu avais suivi des formations avant de te lancer ?

Benjamin SIARD

En toute transparence, j’ai un profil qui est un peu particulier. C’est à dire qu’on pourrait me caractériser dans les personnes un peu surdiplômées. Pour faire très simple, aujourd’hui, j’ai un BTS, j’ai deux licences, un Master 2 et un Master 1. On est sur un profil scolaire, entre guillemets, je vais dire, très éclectique. Je fais de la communication, j’ai fait de l’entrepreneuriat au sein de mes études. J’ai fait du marketing aussi et du commercial. Mon background scolaire me permet d’avoir une multitude de casquettes. Et ensuite, ça, c’est bien, mais ce n’est pas de l’accompagnement à proprement parler. Aujourd’hui, le domaine dans lequel on travaille. On travaille avec de l’humain, on travaille avec de l’accompagnement. Et j’ai dû donc me former en plus de ces études sur vraiment cette spécificité-là. Pour ça, j’ai fait deux formations principales. Une formation qui était pour réaliser, devenir praticien en bilan de compétences. Et j’ai fait une deuxième formation de coaching où là, sur un an, on m’a appris toutes les techniques liées au coaching.

Catherine BARLOY

Et par rapport à l’entrepreneuriat, est ce que tu avais vu par toi même, t’a suffi pour te lancer avec ta propre entreprise ?

Benjamin SIARD

Oui et non. C’est à dire que d’un point de vue marketing, d’un point de vue positionnement, tout cet élément structurel n’était pas un inconnu pour moi. Maintenant, on est en France, il y a un côté législatif assez important, ce qui fait que je n’ai pas été accompagné sur cette société là, d’un point de vue externe. Pour autant, j’ai eu quand même une précédente expérience entrepreneuriale où là, j’avais été accompagné, ce qui m’avait déjà donné des clés. Et ensuite, j’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup échangé avec ma femme sur les différents domaines qui, elle, étaient à l’époque responsable comptable, ce qui a permis d’avoir une structuration déjà un peu plus avancée que quelqu’un qui part de zéro.

Catherine BARLOY

Maintenant que tu parles de ta femme, j’allais te poser la question, est ce que tu travailles seul ou est ce que tu as un associé ? Parce que certes, tu as des sous traitants, mais sinon…

Benjamin SIARD

Aujourd’hui, d’un point de vue structurel au sein de la société, je suis seul. C’est à dire que je suis le seul salarié de cette société. Je suis le seul à travailler au sein de la société. Maintenant, je travaille avec une équipe. Aujourd’hui, Mypersonali, c’est quoi ? C’est à peu près 12 collaborateurs qui travaillent ensemble. Dans ces 12 collaborateurs, chacun a un niveau d’implication différent. On va avoir des personnes qui sont très distantes et qui vont s’impliquer seulement dans la réalisation du bilan de compétences. Et à l’inverse, j’ai la chance d’avoir des profils comme le tien, comme certains autres, qui sont très impliqués et qui vont me permettre de me soulager de certaines tâches. Aujourd’hui, je peux dire que j’ai une équipe de trois ou quatre où on peut travailler ensemble sur la société, sur l’avancement du projet, sur comment trouver plus de clients, comment communiquer. Tous ces éléments là sont avec des indépendants, donc des sous traitants, qui sont quand même « partis pris au sein de la société”.

Catherine BARLOY

Ça permet d’être seul à mener notre barque en tant qu’entrepreneur, mais également à travailler en équipe.

Benjamin SIARD

Aujourd’hui, je travaille seul. On va dire que je suis le décisionnaire, je suis celui qui gère la structure, celui qui s’embête avec tout l’administratif qui a en fait ton côté négatif. Et pour autant, j’ai la chance d’avoir des collaborateurs qui sont quand même excessivement patients, qui sont excessivement, je vais dire, gentils. Mais ce n’est pas de la gentillesse, on a tous un but commun, en fait. Et on vise tous le même but commun. Donc voilà. Et chacun a pris une part et ça, ça a une valeur inestimable pour moi. C’est qu’aujourd’hui, oui, je suis le décisionnaire. Oui, je suis celui qui prend les décisions. Pour autant, je m’appuie beaucoup sur l’équipe. Je suis un profil d’entrepreneur qui est très empathique et très participatif dans mon style managérial, ce qui fait qu’une décision qui est prise est souvent prise de façon collégiale. Il y a un exemple récent sur la tarification et sur cette tarification, j’ai été totalement en capacité de dire « OK, je vous ai proposé quelque chose, ça ne vous convient pas. Quel modèle on crée ? »

Catherine BARLOY

Je connais bien ton style, à nous impliquer dans une partie des décisions. C’est également agréable de travailler comme ça, avec la confiance que tu nous accordes de ce côté là. Par rapport à l’équipe et aux différents sous traitants et à ceux qui nous rejoindront par la suite, tu choisis d’étoffer l’équipe sur quels critères ?

Benjamin SIARD

Pour que ce soit très clair aujourd’hui, MyPersonnali a un positionnement premium, c’est à dire on fait des accompagnements de qualité. Ma philosophie de société, ce n’est pas une philosophie où on travaille avec des produits, avec des coachs, avec des documents, avec tout ce qu’on met autour des prestations qu’on vend, avec rien. C’est à dire que ma philosophie, c’est vraiment d’offrir un service qui soit de qualité, qui soit le plus individualisé possible et avec le plus de bienveillance possible. C’est d’ailleurs pour ça qu’aujourd’hui, l’ensemble de nos clients, je vais dire deux ou trois notes juste pour comprendre à quel point on est orienté là dessus. Aujourd’hui, Mypersonali sur Google Business, c’est 66 avis. Sur ces 66 avis, on a cinq étoiles tout le temps. Et chacun de nos commentaires sont des commentaires qui sont justifiés. C’est à dire qu’on va demander à nos clients de montrer l’expérience qu’ils ont vécue à travers nos commentaires, pour que les personnes qui vont arriver derrière, les futurs clients, comprennent notre démarche. De la même manière, aujourd’hui, Mypersonali sur le site du CPF, on est à 4,96. Donc on est sur des notes qui sont extrêmement hautes. Et c’est notre philosophie de travail, c’est notre philosophie d’accompagnement.

Benjamin SIARD

C’est comme ça qu’on travaille. Du coup, pour répondre très clairement à cette philosophie là, on a mis un mécanisme en place qui est petit un, quelqu’un qui veut nous rejoindre. Il a un rendez vous avec moi principalement. Et dans ce rendez vous, je vais échanger avec sur les raisons qui font qu’il a envie de devenir coach en bilan de compétences ou bien coach en entreprise ou bien faire de la formation. Dans cette philosophie là, je vais donc chercher à comprendre les compétences qu’il a acquis par son parcours, la capacité qu’il a d’écoute, la capacité d’accompagnement qu’il peut avoir. Si les indicateurs sont au vert là dessus, à ce moment là, on lui propose de rentrer dans le parcours de formation qu’on a conçu, qui est un parcours qui se décompose en trois phases sur une durée de quatre mois à peu près. Dans ce temps là, qu’est ce que le futur coach en bilan de compétences Mypersonali va faire ? Il va, déjà, un, commencer par faire un bilan de compétences lui même. Pourquoi ? Parce qu’en fait, ce bilan de compétences va lui permettre de valider son projet. Au sein de la validation de ce projet, il va aussi être en en capacité de maîtriser les outils d’un point de vue bénéficiaire.

Benjamin SIARD

Il va être en capacité de voir comment nous accompagnons quelqu’un et il va donc être en capacité d’avoir des souvenirs de ce qu’il a fait. Dans un deuxième temps, on va le former vraiment d’un point de vue back office. On va aller lui montrer les outils, comment ils fonctionnent. On va aller lui montrer comment fonctionnent les techniques, ce qu’il faut dire, ce qu’il ne faut surtout pas dire et ainsi de suite. L’idée est de le former beaucoup plus d’un point de vue coaching et donc de lui amener les clés pour qu’il puisse arriver avec performance à faire les séances du bilan. Et la dernière partie, c’est bien d’avoir eu un côté pratique, d’avoir vu comment ça fonctionne, mais il faut tester. Et donc on va mettre dans les mains de ce coach en formation un bénéficiaire test. Un bénéficiaire test, c’est quoi ? C’est un vrai client. C’est un client qu’on prend. On lui dit « On te propose une remise tarifaire en contrepartie. Tu vas être garant de la formation de ce futur coach. » Et à la fois, dans cette démarche là, c’est une démarche de gagnant gagnant. C’est à dire que le bénéficiaire, lui, va avoir un vrai bilan de compétences haut de gamme, avec 18 heures d’accompagnement, 12 séances sur trois mois et demi.

Benjamin SIARD

Mais à la fin de ce bilan là, il en aura tiré la même chose qu’un bilan classique. En face pour le coach en formation, lui, il va avoir de la supervision, trois heures de supervision, ce qui va lui permettre de confronter sa pratique, de voir comment est ce qu’une personne avec plus d’expérience que lui aurait fait dans certaines situations, comment améliorer déjà ce qu’il fait. Et donc on sort en règle générale de ce processus avec des professionnels et non plus des personnes qui sont entre deux, qui savent faire théoriquement un bilan. Là, on est sur quelqu’un qui sait faire pratiquement théoriquement et qui l’a vécu lui même.

Catherine BARLOY

Et d’autre part, pour avoir suivi la formation, ce qui est bien également, c’est que lorsqu’on se pose des questions un peu métaphysiques sur notre position de coach, on peut s’en référer à toi par rapport à une sorte de mentorat.

Benjamin SIARD

Exactement. De toute façon, la supervision, c’est du mentorat à l’intérieur. C’est à dire qu’ aujourd’hui, pratiquer demande un feedback derrière. Je pratique, mais j’ai toujours besoin de ce mentoring, de cette supervision pour améliorer ma pratique. On a un positionnement haut de gamme. Moi, j’ai toujours dit à l’ensemble des personnes qui travaillent avec moi, même si c’est des sous traitants, appelez moi si vous avez une difficulté, n’attendez pas. Soyez toujours dans une démarche où on doit s’engager à être les meilleurs possibles. Et c’est à travers cette démarche là qu’on arrive à avoir des bons résultats comme on a aujourd’hui. C’est à travers cette démarche  de qualité qui est prédominante, même au sein de nos accompagnements. Il faut savoir que chez nous, un bénéficiaire, il donne son avis à chaque séance. À chaque séance, nos bénéficiaires, on leur demande « Comment t’as ressenti cette séance ? Est ce qu’elle t’est utile ? Est ce que ça te sert ? » Et donc tout ça, ça permet d’avoir un contrôle qualité sur l’entièreté de nos prestations qui est hyper importante.

Benjamin SIARD

Parce qu’ on est en capacité de pouvoir rediriger un bilan, on est en capacité de pouvoir guider au plus proche chacun de nos clients.

Catherine BARLOY

Oui, c’est vrai que la vie après chaque session permet de réorienter la session suivante et puis de vraiment s’adapter aux attentes, également, que ce soit profitable pour la personne qu’on accompagne.

Benjamin SIARD

Par exemple, typiquement, au sein de nos prestations, quand on parle d’attente, nous, on parle d’objectifs. Au début de chacune de nos prestations, on demande les objectifs que la personne souhaite atteindre. Et à la fin de nos prestations, on leur redemande « Est ce que vos objectifs sont atteints ? » Et aujourd’hui, si on arrive à avoir cinq étoiles sur cinq, c’est parce que 90% de nos clients, je n’ai pas les chiffres exacts, mais un minimum de 90% de nos clients, leurs objectifs sont atteints à 100%.

Catherine BARLOY

Et ça, c’est important parce qu’en fait, une fois qu’ils auront oublié totalement leur bilan de compétences, il restera vraiment pour eux l’histoire qu’ils ont tissée avec MyPersonali d’une part, et d’autre part, toutes les forces et tous les atouts qu’ils auront découverts par eux mêmes.

Benjamin SIARD

Et c’est du coup le gros point positif que l’on peut avoir, c’est que dans nos accompagnements, on n’est pas simplement des personnes et des professionnels qui vont chercher à leur apporter un métier, une liste de métiers. On est dans des programmes où on est à la limite de la formation. On est dans une approche où on va essayer de leur faire passer le maximum de messages pour qu’ils se connaissent mieux, mais aussi pour qu’ils comprennent mieux l’environnement dans lequel ils évoluent. On va leur parler des compétences, des référentiels de compétences. On va leur parler de leurs valeurs. On va leur parler de tout un système, un écosystème aussi bien personnel que professionnel, pour qu’ils puissent comprendre. Je prends un exemple, mais quand on va parler de la formation aujourd’hui, le monde de la formation, beaucoup de personnes le conçoivent comme le monde scolaire. Une idée comme quoi le système éducatif, c’est une personne devant une table et une chaise et qui va apprendre bêtement ce qu’un professeur lui inculque. Aujourd’hui, notre philosophie, ce n’est pas ça. C’est d’ouvrir des portes, c’est de leur dire « Aujourd’hui, le système de formation, il se base sur des compétences.»

Benjamin SIARD

C’est à dire la personne, elle va avoir un savoir faire, un savoir être et un savoir qui vont devoir s’assembler pour former une compétence. À travers ça, on va leur dire « Comment est ce que je fais pour acquérir ce savoir ? Comment je fais pour acquérir ce savoir être ? Comment je fais pour acquérir ce savoir faire ? » Et donc je démultiplie les leviers. J’ai besoin d’un savoir, un livre peut m’apporter un savoir. J’ai besoin d’un savoir faire, je vais aller voir faire un stage. J’ai besoin d’un savoir être, le stage aussi peut me l’apporter. » Donc l’idée, c’est vraiment de chercher à travers tous ces leviers de formation possibles. Aujourd’hui, on peut avoir Internet, on peut avoir de l’e learning sur Internet, on peut avoir des rendez vous en visio avec des professionnels, on peut avoir des livres, on peut avoir des podcasts comme celui là. On peut avoir plein de choses qui vont permettre de se former, mais de façon différente. Et beaucoup de personnes, par rapport aux retours qu’on peut avoir, vont nous parler du prix, mais de la même manière. Quand on accompagne une personne, on va lui dire « Il y a ça comme levier.»

Benjamin SIARD

L’enveloppe que tu penses avoir dans ta poche n’est pas forcément la seule que tu peux avoir. Alors allons ensemble voir les différentes possibilités de financement qui existent et voir si ton projet est viable ou pas. En deux mots, quand on accompagne quelqu’un, on ne se limite pas à la simple liste de métiers qu’on va souvent retrouver dans un bilan dit classique. Nous, on essaie vraiment d’avoir une approche qui soit qualitative et d’apporter un vrai planning, une vraie vision globale d’un projet. Comme un chef de projet a quand il réalise un projet informatique, quand il réalise n’importe quel projet, on est dans cette démarche d’apporter le maximum pour que la personne puisse sortir avec des connaissances sur comment je réalise mon projet, mais aussi des plannings réellement concrets de comment je le réalise.

Catherine BARLOY

Ça lui permet d’avoir un plan d’action, mais vraiment au niveau pratique, comme on a levé normalement la majorité des freins qu’il y avait auparavant. Ça lui permet d’avancer également petit pas par petit pas, sans se faire peur et en étant confiante de ses capacités.

Benjamin SIARD

Je vais même aller plus loin là dedans. C’est à dire qu’aujourd’hui, on parle de programme. Pourquoi on parle de programme ? Parce qu’en fait, aujourd’hui, les programmes Mypersonali sont des programmes qui sont décomposés par séance. Chaque séance correspond à un objectif précis qui va s’empiler sur l’objectif qui a été réalisé précédemment. L’idée étant que chaque palier est un palier supplémentaire de compréhension qui va permettre d’arriver à la finalité du bilan de compétences finale qui est souvent trouver une nouvelle orientation, valider un projet, savoir si je dois rester dans cette entreprise, etc. Mais pour arriver à cette réponse là, on a besoin de ces paliers intermédiaires qui sont tous progressifs et qui sont tous conçus de façon à s’empiler les uns sur les autres pour vraiment avoir une compréhension beaucoup plus nette de ce que je fais et ce que je dois faire.

Catherine BARLOY

Tu viens de parler un petit peu des programmes. Si on revient à ton profil entrepreneur, aux différentes années qui viennent de se passer, est ce que tu as rencontré des difficultés dans ton parcours et comment les as-tu surmontées ?

Benjamin SIARD

Je vais dire que les difficultés sont inhérentes au monde de l’entrepreneuriat. C’est à dire qu’ à mon sens, il y a toujours des difficultés. Tous les jours, j’en ai des difficultés. Les difficultés de financement, les difficultés de l’évolution des marchés, les difficultés étant donné que dans le bilan de compétences, si je prends cet exemple là, on est sur un domaine où on a un très fort lien avec le CPF, on a des obligations du coup qui sont énormes. Les modifications de… Je vais prendre un exemple concret. Récemment, une loi est passée comme quoi il devait y avoir un reste à charge pour les bénéficiaires du CPF. Ce reste à charge est une évolution dans le monde du financement qui est énorme. C’est à dire, est ce que mon prix est juste ? Est ce que mon prix va permettre si demain il y a 20% qui doit être à la charge du client, est ce que les clients vont être en capacité de pouvoir se payer ? Et ainsi de suite. Ça demande énormément de travail en amont pour arriver à se dire, est ce que mon positionnement, il est bon ? Est ce que je suis bon ?

Benjamin SIARD

Et est ce que je vais arriver à résister à ces modifications ? Alors ça, je prends un exemple qui est minime, mais en réalité, des questions comme ça, on en a tous les jours. Tous les jours, on doit faire de la veille, on doit s’informer sur la législation qui arrive. On doit s’informer sur est ce que les façons dont j’ai conçu mes programmes correspondent toujours au marché ? Est ce que, je reprends un autre exemple, mais au sein de nos programmes, on a des bases de salaires qui vont permettre de pouvoir faire comprendre aux gens tel métier égal tel salaire. Et là, c’est bête, mais ça, il faut les mettre à jour. Donc, est ce qu’on est… Est ce que c’est mis à jour ? Est ce que ça a bien été fait ? Donc des problèmes, j’ai envie de dire, il y en a tout le temps. Qui plus est, avec mon profil qui est un profil de créatif, à proprement parler, où j’adore faire des choses, j’adore optimiser, améliorer. J’ai envie de vous dire que quelqu’un qui a fait un bilan il y a six mois chez MyPersonali, aujourd’hui, il revient, il en fait un autre. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu énormément d’amélioration entre chaque.

Benjamin SIARD

C’est super, mais ça crée de la complexité. La complexité à travers les équipes, faire passer les informations, le plan de programme de formation continue qu’on doit mettre en place par rapport aux équipes pour justement permettre que chacun soit toujours opérationnel et ainsi de suite. Donc des difficultés, il y en a tout le temps. Maintenant, j’ai tendance à les prendre les unes après les autres et à les confronter. Je pars du principe qu’une difficulté, ce n’est pas une finalité. Une difficulté, c’est un moment où on va essayer de voir comment la passer. Quand j’accompagne des gens, souvent, j’aime prendre l’exemple du mur, c’est à dire on met un mur devant nous et quand on est sur ce mur, comment je le passe ? Certains vont rester devant ce mur. Je ne suis pas de ce profil là. Je suis la personne qui va dire « Je vais aller voir à droite, je vais aller voir à gauche, je vais passer au dessus. Et si je ne peux pas passer au dessus, je vais passer en dessous. » Donc voilà, pour moi, la difficulté, elle peut être impactante, elle peut être dérangeante, mais ce n’est pas une finalité, c’est un commencement.

Benjamin SIARD

Je rentre dans la difficulté, ce n’est pas grave. Je vais trouver les ressources pour arriver à passer au dessus. Et c’est des fois en interne qu’on a des difficultés, des fois c’est en externe. Mais bon, c’est la vie d’un entrepreneur aujourd’hui. On est comme ça et on n’a pas le choix. On est obligé d’avancer. Un élément qui est primordial à comprendre en tant qu’entrepreneur, c’est que c’est nous qui faisons notre salaire. Pas de rentrée d’argent, pas de salaire. Donc la difficulté, si elle nous fait fuir ou si la difficulté nous fait nous stabiliser et nous empêche d’avancer, on n’a pas de salaire. Donc aujourd’hui, en tant qu’entrepreneur, on a la nécessité et l’obligation de se bouger les fesses. pour parler crûment, sinon on fait faillite.

Catherine BARLOY

C’est une difficulté, mais en même temps, c’est un état d’esprit. On se dit, on ne va pas stagner, on va apprendre un petit peu tous les jours. Et puis, comme tu dis, une difficulté, une fois qu’elle est surmontée, c’est un apprentissage qu’on a fait. Et puis, la prochaine fois, on aura peut être la même difficulté ou un tout petit peu à un degré supérieur ou autrement. Mais voilà, l’apprentissage, on l’aura et puis on pourra avancer un peu plus vite, peut être, par rapport à ça.

Benjamin SIARD

Je vais même aller encore plus loin dans ton sens, c’est que comme moi, j’accompagne quelqu’un, en règle générale, je leur dis, il y a deux mindset. Il y a le mindset salarié et le mindset entrepreneur. C’est à dire que quand on est avec une personne qui se base sur un 35 heures, sur un salaire fixe, un besoin de sécurité énorme, le faire passer à un niveau entrepreneur, c’est lâcher ces systèmes de sécurité qu’on a classiquement. Mais c’est aller vers autre chose, c’est à dire qu’il faut recréer un modèle, d’accord, ma sécurité qu’ avant, je travaillais 7 heures par jour, j’avais le même salaire à la fin du mois, c’est comprendre que ces 7 heures, c’est mon temps qui va être rémunérateur. C’est à dire comment je crée de la richesse avec mon temps ? Et si j’ai la chance d’avoir une équipe, comment je fais pour avoir un effet de levier important pour arriver à gagner plus d’argent sur le même temps horaire ? Et donc, il y a toute une question derrière, de réflexion, de conception du monde et de la façon dont on a souvent été éduqué qui vient impacter souvent la philosophie classique qu’on a.

Catherine BARLOY

Et je pense qu’ avant de se lancer, la question à se poser, c’est « Est ce que je suis prêt ?» Parce qu’en entrepreneur, on lâche ce qu’on connaissait

Benjamin SIARD

Là, je dirais « venez nous voir ». Le « Pourquoi est ce que je suis prêt ? », c’est exactement ça. C’est « venez voir MyPersonali, venez en discuter avec un de nos coachs. » Et là, nous, on peut répondre avec vous à ces questions là. Le « Je suis prêt », il est très simple à dire, mais après, il est parfois plus compliqué à faire. Et l’idée souvent, c’est d’être accompagné pour pouvoir justement arriver à dire « Je suis prêt, je suis capable, je fais. » Beaucoup de projets restent d’ailleurs à l’étape de projet parce que cette capacité à se lancer est parfois compliquée à mettre en place. On a tellement de peurs qui sont à la fois ancrées en nous par notre histoire de vie, mais aussi par la conjoncture, par une atmosphère générale des fois qui peut être très effrayante, alors qu’en réalité, le monde de l’entrepreneuriat, c’est un monde qui est quand même assez joli. Alors oui, il y a des choses qu’on ne maîtrise pas et il faut une certaine flexibilité. Il faut être en capacité d’avoir une remise en question importante.

Benjamin SIARD

Mais derrière, c’est quand même un monde qui est hyper stimulant. On a une capacité d’avancer, de chercher et après de trouver des réponses pour arriver à ce qu’on souhaite.

Catherine BARLOY

Si tu me permets de faire une jolie transition par rapport à… Tu viens de parler des jolies choses et par rapport à ton expérience, quels ont été les plus beaux moments de ces premières années ?

Benjamin SIARD

Il y en a plusieurs. J’ai envie de dire le premier client que j’ai eu sur ma société, naturellement. Le premier client que j’ai réussi à faire signer, c’était super. Surtout que c’était quelqu’un… À l’époque, je n’avais pas encore le CPF, donc il a pris son argent personnel pour me le donner en disant « Tiens, j’ai confiance en toi, fais moi mon bilan. » Ça, c’était fabuleux pour moi. Il y a quelqu’un qui a confiance en mes capacités. Et après, si aujourd’hui je dois vraiment compiler toutes ces années, il y en a un qui ressort du lot. C’est le jour où je me suis rendu compte que j’avais une équipe qui était soudée et qui avançait dans le même sens. Ce jour là, je me suis dit « Merde, en fait, t’as réussi à fédérer, tu as réussi à créer une vision commune alors que je ne savais pas si j’en étais capable. Et donc ce jour là, je me suis dit « En fait, tu as quand même bien fait. Et après, voilà, ce jour là, je me rappelle, il y a encore un souvenir, il n’y a pas si longtemps que ça, où c’est encore l’équipe qui m’a amené mon plus beau souvenir.

Benjamin SIARD

Quand tout le monde m’a dit « Non, mais on est là pour t’aider si t’as besoin, dis moi, délègue toi. » Et je me rappelle, c’était une semaine où je travaillais à la maison, on n’était pas en rapport avec l’équipe, etc. Et j’ai trois personnes de l’équipe qui m’appellent, trois jours différents, et qui me disent « Donne nous des tâches, donne nous des trucs, on est là pour t’aider. »on voit que là, c’est un peu compliqué pour toi, on voit que t’as plein de choses à faire. Vas y, décharge, on sent que t’as besoin de ça, donc vas y. Et là, je me suis dit « Merde, en fait, au final, ils me doivent rien ces gens. Ils me doivent rien, pour autant, ils cherchent à avancer avec moi. C’est le moment où on s’aperçoit que ce que nous, on peut penser des fois de nous même, en face, ils n’ont pas forcément le même jugement. Dans mon profil à moi, les plus beaux souvenirs que je vais avoir, c’est les souvenirs d’équipe. Quand j’étais au bureau avec encore des collègues et on déconnait ou voilà. J’ai un profil qui est très tourné vers l’humain de base.

Benjamin SIARD

Donc ce n’est pas de la fierté business, ce n’est pas tout ça, moi, les beaux souvenirs que j’ai, c’est des souvenirs qui sont liés à l’humain. La philosophie que j’ai, j’essaie de l’induire dans la société, c’est à dire que je suis quelqu’un qui va avoir tendance à toujours être dans la bienveillance, être dans l’écoute des personnes, etc. Avant même de chercher à gagner de l’argent, entre guillemets, au sein de la société, je fais ça. Il y a plein de rendez vous que j’ai fait où, entre guillemets, je les ai fait gratuits, où je suis resté plus longtemps avec des personnes parce qu’elles avaient besoin à ce moment là. C’est à dire qu’ ayant cette vision là, quand on voit en face des gens qui renvoient à cette vision, ça fait plaisir. Parce qu’en fait, on n’est pas les seuls à fonctionner. Mypersonali, ce n’est pas une société qui travaille pour l’argent, c’est une société qui travaille pour l’humain et qui travaille au service de l’humain. On est vraiment. Et ça, c’est quelque chose qu’en tout cas, à titre personnel, je souhaite garder dans ma société. C’est à dire que faire de l’argent pour de l’argent, ce n’est pas ma philosophie.

Benjamin SIARD

C’est vraiment faire quand on accompagne quelqu’un, il sorte grandit de l’accompagnement qu’on lui a offert.

Catherine BARLOY

Je viens de dire merci pour ce partage qui m’a laissé un petit peu sans voix. De façon un petit peu plus pratique, au niveau de ton quotidien d’entrepreneur, est ce que tu as mis en place une routine de travail, quelque chose qui permet d’avoir des repères ou tu es plutôt créatif aussi de ce côté là ?

Benjamin SIARD

Je vais dire que moi, ce que j’ai appris, c’est que la routine est un excellent allié. La routine permet de créer des mécaniques qui vont amener de la productivité, qui vont amener une fluidité dans le travail. Maintenant, il y a d’un côté la routine et de l’autre côté, il y a la vie réelle. Et souvent, les deux rentrent en impact. C’est à dire que oui, en effet, j’ai des routines. Mon agenda est rempli : sur mes agendas, il y a marqué, tu dois travailler de telle heure à telle heure, tu dois faire les déclarations de salaire à tel moment. Tu dois faire ta compta à tel moment. Tu dois faire ça, ça, ça. » Oui, tout ça s’est calé, c’est mis. Maintenant, la réalité du terrain fait que si un client me dit « Benjamin, j’ai besoin de toi. » le client, il passe avant. Si d’autres éléments peuvent passer avant, j’ai un collègue qui m’appelle, j’ai quoi que ce soit. À ce moment là, bien entendu, la routine, elle part un peu en cacahuètes, pour parler franchement. Oui, la routine de travail, j’essaie d’en mettre en place. Elles sont souvent impactées par la vie qui est autour.

Benjamin SIARD

Et après, des fois, ça peut finir minuit, ça peut finir tard le soir. Mais voilà, la routine est une bonne chose en tant que telle, mais qui résiste très rarement à la réalité du terrain quand on est dépendant du terrain. Quand on n’a pas ce problème là, la routine, elle est géniale parce qu’elle permet d’amener une certaine dynamique, une certaine constance aux jours de travail qu’on a, à la méthodologie qu’on peut mettre en place. Maintenant, il faut bien avoir conscience que quand on est entrepreneur, on est forcément dépendant de l’environnement extérieur. On est forcément dépendant de ses clients. On est forcément dépendant de la vie qu’on a aussi privée autour et que ses routines, même si elles sont mises en place, elles peuvent être forcément impactées par tout ça.

Catherine BARLOY

Et donc, par rapport à un futur entrepreneur qui voudrait se lancer, tu aurais des conseils à lui donner ?

Benjamin SIARD

Alors là, je vais prendre la posture de coach que moi, j’ai. C’est à dire que moi, on m’a toujours dit « Un bon coach ne donne jamais de conseils. Et là, me demander un conseil sur un futur entrepreneur, je dirais « Je ne peux pas en donner des généralistes s’il y a quelque chose à dire à un entrepreneur, c’est que chaque situation est différente. Chaque profil d’entrepreneur est différent et chaque contrainte liée à un marché est différente. Donc, amener une généralité à dire « Oui, il faut faire ça. » C’est faux. À mon sens, c’est faux. Et la complexité de l’entrepreneuriat est liée justement à l’ensemble des facteurs qui entourent l’entrepreneur. Et donc, pour moi, si je devais dire quelque chose à un entrepreneur, c’est « Va voir quelqu’un pour t’aider à identifier tout cet environnement structurel autour de toi et identifier là où sont tes forces, là où sont tes faiblesses, identifier comment passer au delà, améliorer ta confiance en toi, diminuer tes croyances limitantes et ainsi de suite. Et c’est peut être la seule chose que je pourrais dire à un entrepreneur aujourd’hui, c’est « N’aie pas peur de demander parce que c’est à travers la demande qu’on trouve des réponses.»

Benjamin SIARD

Une citation qui dit comme ça que l’une des plus grandes forces, c’est de savoir demander à un demander de l’aide, ça permet d’avancer un petit peu plus vite que si on reste tout seul face à son questionnement également.

Benjamin SIARD

Il y a ça. Et souvent, ce qu’on va m’opposer à ce raisonnement là, c’est que oui, mais ça coûte de l’argent. » Oui, d’accord, ça coûte de l’argent, mais le prix de ton erreur future, peut-être, va t’en coûter encore plus. Et en fait, là, on rentre dans une notion d’investissement. Est ce que je souhaite investir sur moi ou pas ? Pour aller dans ce sens là, j’ai un souvenir très précis. À une époque, je cherchais des financements sur un autre projet entrepreneurial et j’étais devant des investisseurs et les investisseurs, ils m’ont dit « C’est là, monsieur, il est super votre projet. » Mais quand on investit, on investit sur deux choses, le projet et l’homme. Et donc, en fait, si on a le meilleur projet du monde et qu’on n’a pas investi sur soi avant, il ira nulle part le projet. Parce qu’il faut le porteur de projet et il faut aussi le projet. Et c’est les deux ensemble qui forment une force pour avancer vers autre chose.

Catherine BARLOY

Et donc, pour finir, tranquillement, est ce que tu aurais une lecture ou un podcast ou un site à conseiller à quelqu’un qui souhaiterait se lancer ?

Benjamin SIARD

Là dessus, il existe plein de choses aujourd’hui. On a la chance d’avoir Internet. Des podcasts, on a des centaines. Moi, je pars d’un principe, c’est que l’information est juste que si on peut la recouper. Aujourd’hui, on a les influenceurs, on a plein de choses comme ça qui sont capables de nous vendre des concepts, mais un concept qui est juste un concept qui est reconnu dans plusieurs environnements. C’est à dire qu’ une formation, elle est bien s’il y a plusieurs avis et ainsi de suite. Sur les podcasts, à proprement parler, je dirais écoutez. Si vous voyez que la même information revient trois, quatre, cinq fois, à ce moment là, c’est génial. Vous pouvez prendre part et dire « OK, il y a peut être une certaine véracité dessous. » Après, sur le côté purement lecture, moi, il y a une collection que j’aime bien, c’est la boîte à outils de Dunod qui est une collection qui regroupe des outils précis et il n’y a pas tout le côté textuel qu’on peut avoir dans des livres qui vont nous raconter sur 100 pages ou 200 pages le même sujet, mais en prenant 50 000 temps pour faire.

Benjamin SIARD

Je suis quelqu’un qui aime bien la rapidité, la simplicité. Du coup, c’est le genre de collection que moi, je vais apprécier parce que ça va droit au but. J’ai un outil qui prend deux, trois, quatre pages maximum et c’est concret, c’est concis et ça me permet de rapidement mettre en place les choses, de m’interroger, etc. Et après, bien entendu, je suis très friand de vidéos qui expliquent des choses d’un point de vue environnemental, économique, marketing, communication, etc.

Catherine BARLOY

Dernière petite question. Est ce que tu as une phrase qui te motive au quotidien ?

Benjamin SIARD

Je dirais pas qu’elle me motive à proprement parler. Je dirais que c’est plus un concept. C’est plus un concept de pensée. C’est la phrase de Nelson Mandela qui dit « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. » En fait, à travers cette phrase là, il y a un élément qui est primordial pour moi, c’est de comprendre que l’échec n’existe pas. L’échec, il est dépendant de ce qu’on fait, de ce qu’on a loupé. C’est à dire qu’ un échec prend ses racines sur le fait que je n’ai rien fait de quelque chose. Or, si dans une situation similaire avec les mêmes éléments conjoncturels, j’arrive à une solution différente, c’est que j’ai appris de ce que j’ai fait. Et dans ma façon de penser, dans la façon dont moi je conçois le monde, chaque chose, chaque erreur que je peux faire, chaque échec que je peux avoir, je fais en sorte que si demain la même situation se reproduit, il n’y aura pas le même résultat. Alors oui, ce ne sera peut être pas un résultat qui sera optimum, ce ne sera peut être pas un bon résultat. Pour autant, j’essaye que ce soit toujours différent et d’apprendre un maximum de tout ce qui m’entoure et de réussir à être meilleur, jour après jour.

Catherine BARLOY

Merci Benjamin. Merci pour tous ces partages, pour ton temps. Si des personnes souhaitent te contacter, elles peuvent faire comment ?

Benjamin SIARD

Aujourd’hui, il y a deux choses. Il y a soit elles veulent contacter MyPersonali et du coup, aller contacter n’importe lequel de nos coachs et là, elles peuvent se diriger directement sur le site internet mypersonali.fr. Si elle souhaite me contacter directement, elle peut m’envoyer un mail, à contact@mypersonali.Fr, soit directement en allant sur le site. vous avez toutes mes coordonnées dessus. Vous cherchez juste Benjamin Siard, le président, il n’y a que moi. Et vous aurez toutes les informations pour me contacter directement.

Catherine BARLOY

Merci beaucoup Benjamin. Je te souhaite une très belle fin de journée et je te dis à très bientôt.

Benjamin SIARD

Merci Cathy. Toi aussi, bonne journée à toi et merci aussi pour le temps que tu as passé et que tu as accordé à me faire cette interview.

L’épisode de podcast est terminé.

Je suis très contente de ce moment partagé avec Benjamin. Cela nous a permis de revoir certains points essentiels pour un entrepreneur comme offrir des services personnalisés, continuer à se former et acquérir de nouvelles compétences et focaliser sur la qualité du service mais bien sûr je fais un raccourci par rapport à tout ce que Benjamin nous a partagé et ce que j’ai apprécié également, c’est que Benjamin nous présente lui aussi les programmes Mypersonali avec son approche à la création de ces programmes.

Comme d’habitude, dites-moi en commentaires ce que vous avez gardé, vous, comme phrases qui vous ont marqué et

Je vous donne rendez-vous vendredi prochain pour un épisode solo sur le thème Comment échouer. D’ici là, très belle semaine et à très bientôt.

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Si vous êtes resté jusqu’à la fin de ce podcast, sachez que j’organise un concours : pour cela, il vous suffit de laisser un commentaire sur apple podcast ou spotify et de m’envoyer la copie d’écran de ce commentaire sur l’adresse contact arobase bluemidlife.fr car nous ne savons pas qui nous met un commentaire. Tous les 8 podcasts, je ferai un tirage au sort pour offrir à une personne 1 heure de coaching dédiée à ses objectifs professionnels. A très bientôt

Si cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à le liker, à le partager, à mettre 5 étoiles sur votre plateforme d’écoute préférée et je vous souhaite une belle semaine.

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